CONFÉRENCE – Ce que les personnes âgées dépendantes peuvent partager avec les personnes en situation de handicap

La prochaine visioconférence avec débat sous l’égide de l’Association Tarnaise de Gérontologie (ATG) aura lieu le mardi 7 juin 2022 de 18 heures à 20 heures.

Elle sera animée par Valérie Meurou, membre de BVE35 et chargée de la communication externe pour notre fédération BVE.bzh.

Elle aura pour titre :

« Ce que les personnes âgées dépendantes peuvent partager avec les personnes en situation de handicap »

Inscription souhaitable auprès de bpradines@aol.com

Questionnaire à renseigner dès que possible permettant de mieux connaître vos connaissances et attentes :

https://forms.gle/qFFEFCPxVuRdpTsZ6

Lien Zoom vers la visioconférence :https://tinyurl.com/wa4vr5u4

ID de réunion : 827 9214 0837

Code secret : 157809

Trouvez votre numéro local : https://us02web.zoom.us/u/kt8OM9lr1

BIEN S’ALIMENTER pour BIEN SE NOURRIR pour BIEN VIEILLIR

Nous vous invitons à découvrir l’ouvrage de Philippe Chevalier, administrateur de la fédération BVE.bzh et de BVE 29. Nous le remercions pour ces pages contribuant à nous aider à bien vieillir.

Vieillir en bonne santé, c’est ce que nous souhaitons tous. Mais cela nécessite de porter une attention particulière à notre alimentation car comme le décrit l’auteur : « Bien s’alimenter et bien se nourrir malgré les modifications liées à la prise d’âge permet d’éviter la dégradation de l’état nutritionnel ».

Trop souvent nous négligeons par méconnaissance, par paresse alimentaire, par manque d’informations, les bienfaits que représentent les bons aliments se transformant en bon nutriments.

Si à tout âge de la vie une bonne alimentation est nécessaire, ça l’est tout particulièrement pour les séniors et le quatrième âge.

Vous trouverez dans ce livre, une vraie méthode du bien vieillir, accessible à tous, formidablement documenté sur le plan des aliments et de nos organes qui les assimilent et les transforment. Un gage de longue vie en bonne santé.

Achevé d’imprimer par Lightning source France à Maurepas – 12,00 euros

Pour toute commande : contacter Philippe Chevalier – philippe.chevalier48otmail.fr

Scandale Orpea : « On se moque de nous ! »

Dans une interview donnée au journal LE TELEGRAMME, le 26 mars 2022, notre présidente Joëlle Le Gall revient sur les « dysfonctionnements graves » repérés au sein du groupe Orpea et l’annonce de l’état de tenir secret le rapport établi par l’Inspection générale des Finances et celles des Affaires sociales.

« Il est évident que ce rapport doit être rendu public. On n’a pas à se laisser manipuler, surtout lorsqu’il s’agit d’une question de santé publique et d’accompagnement de citoyens fragilisés. »

Retrouvez l’intégralité de l’article sur le site du Télégramme :

Élections présidentielles : Notre plaidoyer à destination des candidats !

Notre fédéraion BVE.bzh s’engage et formule des propositions pour l’avenir des millions de personnes âgées vivant avec une perte d’autonomie et/ou un handicap en France.

POUR LA DIGNITÉ, LA PROTECTION ET LA CITOYENNETÉ PLEINE ET ENTIÈRE TOUT AU LONG DE LA VIE :
LIBERTÉ de choisir son mode et son lieu de vie
ÉGALITÉ des Droits et des Chances et droit à une citoyenneté pleine et entière
FRATERNITÉ : une société ouverte et inclusive

Retrouvez l’intégralité de notre plaidoyer en cliquant ici : Plaidoyer/Présidentielles

Signez notre Pétition : L’accompagnement de la perte d’autonomie des citoyens âgés n’est pas un bien marchand

Pour signer notre pétition, merci de suivre ce lien : https://chng.it/fBt4QzQr

Retrouvez ici l’intégralité de la pétition :

Les établissements, appelés EHPAD, accueillant des citoyens âgés de plus de 60 ans en lourde perte d’autonomie, ne doivent en aucun cas tomber dans le giron d’un système à but lucratif, transformant le citoyen âgé en produit marchand. Les EHPAD doivent être des établissements publics ou associatifs à but non lucratif.

• Nous refusons les dérives qui nous projettent petit à petit vers un système à l’Américaine où la santé est l’apanage des grands groupes financiers protégeant les plus riches et où l’hospice est réservé à la population pauvre dépourvue de moyens suffisants pour être bien soignés.
• Nous devons agir aujourd’hui pour éviter toute dérive néfaste à l’accompagnement en santé des Français. En effet, l’accompagnement de la santé en France s’est construit sur la base d’un financement universel (la sécurité sociale) fondé sur notre pacte républicain « Chacun donne selon ses moyens et reçoit selon ses besoins ».
• Nous voulons choisir notre lieu de vie, tout au long de notre existence. L’EHPAD aujourd’hui est un passage obligé et non choisi, où le citoyen entre par obligation, victime d’une pathologie invalidante, d’un accident, d’une situation qui n’est plus gérable au domicile en raison de l’insuffisance des moyens humains et financiers qui lui sont accordés.
• Nous demandons au gouvernement de donner enfin à ces établissements les moyens suffisants pour pouvoir répondre à tous les besoins médicaux, médico-sociaux et sociaux des résidents qui y sont accueillis.
• Nous dénonçons la maltraitance institutionnelle dans les établissements publics et privés à but non lucratif qui n’est ni du fait des responsables d’établissements ni du fait d’un personnel dévoué, mais qui est due aux manques de moyens alloués pour leur permettre d’accomplir leurs missions, moyens indispensables au bien-être des citoyens âgés et à la cohésion sociale.
• Nous exigeons que les EHPAD soient totalement repensés et réorganisés : Actuellement ces établissements sont dans l’incapacité de répondre à un accompagnement nécessitant des soins médicaux de plus en plus contraignants, tout en protégeant le volet indispensable à la VIE sociale et psychoaffective.
• Nous refusons de laisser croire à nos concitoyens que des formations, des évaluations externes appartenant à des réseaux marchands, vont solutionner le problème des insuffisances de personnel en EHPAD, et permettront ainsi de répondre « d’un coup de baguette magique » aux besoins indispensables d’un réel accompagnement, autant sur le plan médical, médico-social que social.
• Nous voulons que ce soit l’hôpital qui se déplace vers l’EHPAD et non l’inverse. Il faut rapidement développer les pôles gériatriques et apporter dans ces établissements les plateaux techniques suffisants pour éviter des transferts inutiles, couteux et parfois dramatiques pour le sujet âgé.
• Nous revendiquons de ce fait, un accompagnement de tous les besoins des résidents/patients en EHPAD en priorisant le respect, la dignité, et la qualité de vie qui leur sont naturellement dus ! Ce qui nécessite une remise à plat en profondeur du système dans lequel ils sont enfermés ; système par ailleurs, maintes fois dénoncé par de nombreuses organisations dont le Comité National d’Ethique.
• Nous exigeons une réforme en profondeur de notre système de santé et en particulier de l’accompagnement de la perte d’autonomie. L’ensemble des territoires doit être doté de maisons médicales, d’hôpitaux de proximité, de services gériatriques. Il faut stopper la fermeture des lits dans les hôpitaux publics. Il faut développer les services gériatriques et les urgences gériatriques et s’assurer qu’un retour au domicile n’est possible que si l’état de santé du patient le permet : tout retour à domicile ne peut se concevoir qu’après avoir mis en place, si nécessaire, l’ensemble des dispositifs, aides humaines, aides techniques, définis par l’équipe soignante de l’hôpital et l’assistante sociale.
• Enfin, nous exigeons la mise en œuvre d’un cinquième risque (financement de la perte d’autonomie), permettant la création d’une cinquième branche de la Sécurité Sociale, dont une ordonnance du 1er décembre 2021 a fixé les bases juridiques. Ce dispositif permettra enfin d’abolir pour les plus de 60 ans, la discrimination par l’âge dont ils sont victimes lorsqu’ils sont face à l’accompagnement de la perte d’autonomie et du handicap. Notre pays, celui des Droits de l’Homme, se doit d’être impartial par rapport à toute discrimination faite à ses citoyens. La défenseuse des droits est là pour le rappeler !
• Confrontés à ces besoins, donnons la parole aux futurs usagers, à leur famille et à l’ensemble des citoyens concernés pour faire valoir leurs attentes.

SOYEZ REMERCIES POUR VOTRE SOUTIEN !

Joëlle Le Gall

Présidente de Bien Vieillir Ensemble en Bretagne (BVE.BZH)
Ancienne Présidente de la FNAPAEF (2004-2014)

Pour signer notre pétition, merci de suivre ce lien : https://chng.it/fBt4QzQr

Suite à la sortie du livre « Les fossoyeurs », notre fédération a été largement sollicitée !

Le livre de Victor Castanet « Les Fossoyeurs » sur la maltraitance dans les établissements d’Orpéa suscite une grande émotion dans le pays.

Dans ce contexte, les associations membres de notre fédération, qui luttent depuis plus de 15 ans pour la reconnaissance et la dignité des ainés, sont très sollicitées, pour apporter un éclairage sur la situation et décrypter les enjeux.

Retrouvez ici quelques unes des interventions dans la presse de notre présidente et des membres de BVE.bzh :

Lettre ouverte à Brigitte BOURGUIGNON, Ministre des Solidarités

Rennes le 3 février 2022

Lettre ouverte à Brigitte BOURGUIGNON
Ministre des Solidarités

 

Madame la Ministre,

Si nous saluons votre colère, qui s’impose en la circonstance, face au scandale ORPEA,
l’interview que vous avez accordé à BFMTV le 2 février au matin suscite de notre part quelques réactions et interrogations.

Concernant le cinquième risque :

Vous laissez entendre que le cinquième risque, acté dans la loi vieillissement, finance les aides apportées aux EHPAD alors même que ce cinquième risque n’est pas créé, mais simplement abordé par une ordonnance en date du 1.12.2021 qui parachève sur le plan juridique les bases de la création de cette cinquième branche de la sécurité sociale. Nous vous demandons d’apporter toute la clarté nécessaire sur ce sujet car les citoyens n’y comprennent plus rien.

Concernant les financements pour l’amélioration de l’architecture intérieure des EHPAD :

Ces établissements doivent être repensés dans leur intégralité y compris au niveau de leur appellation, leur permettant d’accueillir les personnes âgées en perte d’autonomie, ce qui nécessite des plateaux techniques et des soignants en nombre suffisant, tout en préservant l’accompagnement social indispensable à la personne âgée.

Si, comme vous le souhaitez, un effort tout particulier doit être apporté pour l’accompagnement au domicile respectant ainsi le choix du citoyen, certains d’entre eux, malheureusement atteints de pathologie lourde, se trouveront dans l’obligation de rejoindre ces nouveaux établissements repensés, faute d’accompagnement technique ne pouvant être prodigué à leur domicile.

Concernant les salaires des professionnels en EHPAD

Vous évoquez ce point important, précisant qu’une enveloppe budgétaire a pris en compte ces attentes. Les personnels des EHPAD sont encore nombreux à attendre la revalorisation de leur métier par le salaire ce qui a pour conséquence, comme vous le soulignez, le constat que des professionnels se dirigent vers d’autres métiers. Ils sont désabusés de ne pouvoir pratiquer sur le terrain les bonnes pratiques acquises
pendant leur formation, par manque de financements apportés à leur établissement, c’est aussi valable pour les hôpitaux publics en grand danger.

Le fossé entre les moyens à apporter face à une gestion essentiellement budgétaire, incompatible avec la dignité, le respect, dus aux citoyens pour le maintien de leur autonomie restante, doit être urgemment comblé : c’est une priorité non discutable.

Concernant le coût des EHPAD publics et associatifs, c’est l’omerta.

Si le coût de l’hébergement concernant les EHPAD à but lucratif (cotés en bourse) est révoltant, il l’est aussi pour les EHPAD publics et associatifs à but non lucratif : 2.300 euros en moyenne nationale face à des retraites bien inférieures pour un grand nombre de citoyens. Aujourd’hui on rejoint un établissement par obligation : AVC, sclérose en plaques, Parkinson, Alzheimer, maladies cardiaques, malvoyance, etc … et non pas par choix comme si nous recherchions un bon hôtel pour nous accueillir.

De plus, malgré un coût mensuel très élevé en inadéquation avec la raison pour laquelle on arrive en EHPAD, ces établissements ne sont pas en capacité de répondre à l’ensemble des besoins du résident par manque de financement alloué par l’État et les Conseils Départementaux.
Le résident supporte en moyenne 60 % du budget de fonctionnement de son établissement et dans ce tarif nous dénonçons depuis de longues années un grand nombre de charges indues qui ne devraient pas s’y trouver (amortissement de constructions et travaux, charges d’emprunts, etc …).

Concernant les familles

Elles doivent avoir un droit de regard sur l’accompagnement de leur parent et pouvoir sans crainte s’exprimer, ce qui n’est malheureusement pas le cas aujourd’hui. Ce n’est pas le Conseil de Vie Sociale, tel qu’il est construit actuellement qui peut le permettre, car de nombreux résidents et familles n’osent pas toujours s’exprimer. Si c’était le cas, nous aurions évité un grand nombre de maltraitances dans ces établissements marchands qui font aujourd’hui « la une ». Et cela aurait sans doute déclenché des inspections non annoncées et en nombre suffisant.

Une question qui appelle une réponse claire de votre part : souhaitez-vous, comme certains candidats à la Présidence de la République, dissocier l’accompagnement des riches et celui des français moyens et des pauvres ? Il nous semble important de poursuivre à ce niveau cette formidable solidarité universelle qu’est la sécurité sociale. Seule un cinquième risque, reposant sur une cinquième branche de la sécurité sociale sera en capacité de rétablir l’ensemble des injustices faites aujourd’hui, non seulement aux personnes âgées mais à tout citoyen victime de perte d’autonomie.

Enfin, nous attendons impatiemment la présence des personnes âgées et de leurs représentants sur les plateaux télévisés à des heures de grande écoute, afin qu’elles interrogent les candidats à la Présidence de leur République sur les actions qu’ils souhaitent prendre en urgence afin qu’une personne âgée demeure un citoyen à part entière jusqu’à son dernier souffle. Nous espérons que le Président MACRON saura nous placer au cœur des débats pour faire entendre nos voix et donner toute sa puissance à notre démocratie participative.

Nous vous prions de croire à notre bonne volonté pour continuer à réformer notre système de santé.
Restant à votre disposition, nous vous assurons, Madame la Ministre, de notre haute considération.

Joëlle LE GALL, Présidente,

Henri HENAFF, Vice-Président

Florence COUDRAIS, Vice-Présidente

 

Vieillir : chance ou fléau ? La loi grand âge mise au panier !

Il fallait bien s’y attendre puisque l’écriture de cette loi ne peut se faire avant celle sur la création d’un CINQUIEME RISQUE promise depuis juin 2020.

Communiqué du 6 décembre 2021

Le Premier ministre, Jean CASTEX, annonce le 8 septembre : « le gouvernement compte proposer des  mesures nouvelles  en vue de renforcer la cinquième branche de la sécurité sociale ». Les quatre risques existants sont : maladie, famille, accidents du travail et maladies professionnelles, retraites.

Une fois de plus une communication qui interpelle, avec une certaine propension à propulser les français les plus avertis dans une confusion qui devient hélas coutumière.

Depuis Juin 2020, absence totale d’annonce sur le cinquième risque, alors même qu’il appartient aux français de se prononcer sur ce qui doit être une révolution sociale de la santé, de l’autonomie, du handicap, de la prévention, de la création de nouveaux métiers contribuant à relever l’économie de la France.

Étonnant : Pas moins de quatorze députés plus des représentants d’En Marche ont déposé leur projet de loi N° 4257 à l’Assemblée Nationale le 15 juin 2021.
Aucun commentaire sur cette cinquième branche de sécurité sociale actée depuis Juin 2020, oubli ou pression du gouvernement. Une nouvelle loi ayant pour ambition la réorganisation profonde de l’accompagnement de l’autonomie, du handicap, des personnes âgés, donc de la santé de nos concitoyens ne peut s’écrire aujourd’hui sans les fondements de cette nouvelle branche.

Pour mémoire : La loi handicap du 11 février 2005 dans son article 13 pose les bases incontournables du cinquième risque :
Article L 114-1-1, La personne handicapée a droit à la compensation des
conséquences de son handicap quels que soient l’origine et la nature de sa
déficience, son âge ou son mode de vie.
Article L 114, Constitue un handicap au sens de la présente loi, toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans un environnement par une personne en raison d’une altération substantielle durable ou définitive, d’une ou de plusieurs fonctions physiques, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant.

En dépit de ces articles restés sans suite, nous avons eu droit à une succession de pansements financiers. Ceux-ci ne règlent en rien la situation désastreuse de notre système de santé (sanitaire et médico-social) mais c’est la seule réponse du quinquennat du président Macron.

La pandémie, certes, a occupé un grand nombre des membres de notre gouvernement, mais au regard du nombre d’élus, d’experts, de Ministres concernés par cette future loi, nous sommes en droit de nous poser la question « ont-ils été choisis pour écrire des dossiers sans suite » alors que nous espérions mettre fin à une injustice typiquement française « la barrière de l’âge » projetant les personnes de plus de 60 ans dans un registre différent de ceux de moins de 60 ans lorsqu’un handicap, une perte d’autonomie surviennent. Triste constat en décembre 2021 à quelques mois de la fin de ce quinquennat ».

Des millions de français sont aujourd’hui concernés par l’accompagnement de la santé, du vieillissement, du handicap et de la perte d’autonomie. La Covid a eu pour effet, depuis Février 2020, de dévoiler au grand jour les défaillances de notre système de santé dans de nombreux domaines. Depuis le 7 mai 2017, pléthore de dossiers, de rapports, de concertations d’experts, la plupart d‘entre eux pointant l’urgence à redresser le secteur de la santé, de l’accompagnement du vieillissement et du handicap . Alors évitons de faire porter uniquement à la COVID ce triste constat fait en décembre 2021.
« Des grands moments de fierté » déclare le Premier Ministre dans son discours du 23 septembre 2021. Pour des millions de français qui vont se diriger vers les urnes dans 4 mois, et les retraités sont nombreux à y déposer leur bulletin, ce sont des grands moments de désespoir, d’agacement pour ne pas dire de tromperies et d’abandon.

Nous sommes à un choc de civilisation mais notre pays a toute capacité, s’il s’en donne les moyens, de répondre à ces enjeux vitaux pour la société de demain. Seniors, Adultes, Jeunes, nous tous sommes concernés.

Joëlle LE GALL, Henri HENAFF, Florence COUDRAIS,
Présidente, Vice Président et Vice Présidente de BVE.bzh

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